Tout comprendre sur le retail
Le retail, aussi appelé commerce de détail, occupe une place centrale dans l’économie en reliant directement les marques et les consommateurs. Ce secteur regroupe l’ensemble des détaillants, qu’il s’agisse de magasins physiques, d’enseignes omnicanales ou de sites e-commerce.
Comprendre comment fonctionne le retail permet de mieux appréhender ses enjeux et son rôle stratégique dans la chaîne de distribution. C’est exactement ce que l’on vous propose de faire dans cet article !
Table des matières
Le retail, qu'est-ce que c'est ?
Le terme retail, d’origine anglaise, désigne l’ensemble des activités liées au commerce de détail. Il regroupe ainsi tous les retailers (ou détaillants), c’est-à-dire les commerçants qui proposent des produits directement aux consommateurs finaux. Le secteur du retail se caractérise par la vente en petites quantités dans des points de vente physiques (boutiques, magasins, supermarchés) ou en ligne via l’e-commerce.
Contrairement aux acteurs du commerce de gros, le retail se concentre sur la distribution directe, ou BtoC (Business to Consumer), et non sur la vente en gros à des professionnels. De plus, un détaillant dans le retail ne transforme pas les produits qu’il commercialise. Il se charge uniquement de les distribuer au client final, en veillant à leur accessibilité, leur présentation et leur disponibilité.
À l’opposé du retailer, le grossiste intervient en amont dans la chaîne de distribution. Sa mission consiste à acheter des volumes importants de marchandises pour les revendre à d’autres entreprises ou distributeurs, dans une logique BtoB (Business to Business). Le retail se distingue donc par son orientation directe vers le consommateur et joue un rôle clé dans l’expérience d’achat et la fidélisation des clients.
Dynamiser ses magasins grâce à la synergie du Digital et du Retail
Le digital a profondément transformé le commerce. Les usages évoluent, les clients comparent, naviguent entre le web et le magasin, et attendent une expérience fluide, sans rupture.
La vraie question n’est donc pas de savoir si le commerce physique peut encore exister face au numérique. Il est déjà là et, oui, il fonctionne. Ce qui change, en revanche, c’est la manière de l’aborder.
Aujourd’hui, le magasin ne s’oppose plus au digital : il s’appuie sur lui. Les enseignes qui tirent leur épingle du jeu sont celles qui ont compris que le point de vente reste central, à condition d’être mieux outillé, mieux connecté et mieux piloté.
Quand les frontières entre le physique et le digital s’effacent, de nouvelles opportunités apparaissent : une meilleure connaissance client, des parcours plus cohérents, des équipes plus efficaces au quotidien. Le commerce de détail ne disparaît pas. Il se réinvente. Et avec les bons outils, il a toutes les cartes en main pour continuer à performer.
Pourquoi travailler dans le retail ?
Travailler dans le secteur du retail peut parfois demander une certaine exigence, notamment avec la nécessité fréquente de travailler les samedis et parfois même les dimanches lors des périodes d’animations commerciales. Bien que les clients puissent parfois être exigeants, il est essentiel de maintenir son calme et son sourire. Cependant, les avantages professionnels et personnels qui découlent d’une telle expérience sont nombreux.
Avantages sur le plan professionnel
Dans le retail, l’expérience est un atout précieux sur un curriculum vitae. Pour les étudiants, l’opportunité de travailler à temps partiel dans une boutique, surtout pendant les vacances scolaires, est très valorisée par les recruteurs à la recherche de personnes sérieuses et motivées.
Acquisition d'une expérience de vente
Dans un environnement commercial, l’objectif premier est de stimuler les ventes. Même en occupant des postes tels que la caisse ou le rayonnage, vous serez formé pour fournir des informations à la clientèle. Si vous êtes recruté en tant que conseiller, vous apprendrez également diverses techniques de vente telles que la persuasion et la gestion des objections.
Développement personnel enrichissant
Pour assurer le bon fonctionnement d’une boutique, vous serez amené à interagir avec divers acteurs tels que le personnel, les livreurs et les clients. Si vous êtes naturellement réservé, cette expérience peut être une opportunité pour vous ouvrir aux autres.
Commerce de détail : quel horizon pour le retail ?
Le e-commerce continue de progresser durablement
En France, le commerce en ligne poursuit sa montée en puissance. En 2024, il a généré plus de 175 milliards d’euros de chiffre d’affaires, en hausse de près de 10 % sur un an, avec 2,6 milliards de transactions réalisées.
Le nombre de sites marchands actifs reste élevé, avec plus de 150 000 sites e-commerce recensés, confirmant que le digital s’est durablement installé dans les habitudes d’achat.
Ces chiffres traduisent une réalité simple : le numérique n’est plus un canal “à part”. Il fait désormais partie intégrante du parcours d’achat, quel que soit le secteur ou le profil de client.
Des comportements d’achat profondément transformés
Aujourd’hui, la grande majorité des consommateurs commence son parcours en ligne : recherche d’informations, comparaison des prix, vérification de la disponibilité des produits, consultation d’avis…
Le magasin n’est plus le point de départ systématique, mais il reste un point de passage clé, dès lors qu’il apporte de la valeur dans le parcours.
Dans le même temps, les attentes clients ont évolué. Les consommateurs recherchent des expériences plus fluides, plus cohérentes et plus personnalisées, sans rupture entre le digital et le physique. La tolérance aux irritants (attente en caisse, rupture de stock, informations contradictoires) s’est nettement réduite.
Le magasin face à ses nouveaux points de friction
Côté terrain, ces nouvelles attentes mettent en lumière des irritants bien connus des commerçants :
- stocks indisponibles alors que le produit existe ailleurs dans le réseau,
- offres limitées par la surface de vente,
- manque de visibilité sur les parcours clients avant l’entrée en magasin.
Autant de situations qui peuvent freiner la décision d’achat, non pas par manque d’intérêt, mais par manque de fluidité.
Le phygital, une réponse concrète aux nouveaux usages
C’est dans ce contexte que le phygital s’impose comme une réponse naturelle. L’objectif n’est pas de digitaliser le magasin pour le principe, mais de mieux connecter les canaux pour servir le client, là où il en est dans son parcours.
Click & collect, e-réservation, visibilité des stocks en temps réel, continuité des données entre le web et le point de vente : ces dispositifs permettent de ramener du trafic en magasin tout en sécurisant l’acte d’achat.
Du « brick & mortar » au « click & mortar »
Le magasin 100 % déconnecté appartient désormais au passé. Les enseignes qui performent sont celles qui ont su évoluer vers des modèles click & mortar, où le digital renforce le rôle du point de vente au lieu de le concurrencer.
Le phygital, apparu dès les années 2010, incarne cette transformation : une fusion progressive entre commerce physique et digital, au service d’une expérience unifiée, cohérente et orientée client.
Une évolution qui ne relève plus du discours marketing, mais d’une réalité opérationnelle du retail moderne.
La seconde main, un marché en croissance au sein du retail
Un marché de la seconde main en forte accélération
Le marché mondial de la seconde main poursuit sa croissance à un rythme soutenu. En 2024, il est estimé à près de 200 milliards d’euros, avec une dynamique toujours à deux chiffres. Les projections actuelles convergent vers un marché qui pourrait dépasser les 350 milliards d’euros d’ici 2028, porté à la fois par l’évolution des comportements d’achat et par les arbitrages budgétaires des consommateurs.
Cette croissance ne relève plus d’un simple effet de mode. Elle traduit une transformation structurelle des façons de consommer, qui touche désormais l’ensemble des biens de consommation.
La seconde main, un réflexe désormais installé chez les consommateurs
En France, la seconde main s’est imposée comme une pratique courante. Près de 6 Français sur 10 déclarent avoir acheté au moins un produit d’occasion en 2024, confirmant une progression continue depuis plusieurs années.
Ce réflexe concerne aujourd’hui toutes les générations, bien au-delà des profils historiquement sensibles aux enjeux économiques ou environnementaux.
La seconde main n’est plus perçue comme une alternative marginale, mais comme une option pleinement intégrée au parcours d’achat.
L’occasion, une étape clé dans le parcours d’achat en ligne
Cette évolution est particulièrement visible dans les usages digitaux. Plus de 70 % des cyberacheteurs déclarent vérifier la disponibilité d’un produit en seconde main avant d’acheter neuf, notamment sur les biens non alimentaires.
Pour de nombreux consommateurs, l’occasion devient un point de comparaison naturel, au même titre que le prix, la disponibilité ou les délais de livraison.
Cela marque un changement important : la seconde main ne vient plus “après coup”, mais en amont de la décision d’achat.
Une offre qui dépasse largement les catégories historiques
Longtemps concentrée sur quelques segments comme l’habillement, l’automobile ou l’électronique, la seconde main s’est largement diversifiée.
Elle couvre désormais le mobilier, les produits culturels, le sport, la puériculture, les équipements professionnels ou encore les articles premium et de luxe.
Cette extension des catégories montre que le réemploi est devenu une alternative crédible et structurée, y compris sur des marchés historiquement dominés par le neuf.
Un écosystème qui se structure et s’installe durablement
Ces dernières années, de nombreux acteurs de la seconde main ont levé plusieurs dizaines de millions d’euros pour accélérer leurs modèles, améliorer l’expérience utilisateur et gagner en visibilité.
Cette professionnalisation du secteur favorise son intégration dans les habitudes de consommation et renforce la transition vers des modèles plus circulaires.
La seconde main ne se positionne plus uniquement en opposition au neuf. Elle s’inscrit désormais dans une logique d’arbitrage raisonné, où réemploi, durabilité et maîtrise budgétaire deviennent des critères structurants des décisions d’achat.
Clictill, logiciel de caisse en ligne dédié au retail
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