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Facturation électronique : les 5 vérifications à faire absolument après la bascule

Ca y est, c’est le jour J pour la facturation électronique ! Les accès à votre plateforme de dématérialisation sont ouverts et vos premiers flux commencent à circuler. Les premières semaines de l’e-facturation vont constituer une phase essentielle de rodage. Pour vous assurer que vous avez tout mis en place comme il se doit, on vous propose 5 contrôles stratégiques à mener dès aujourd’hui. 

une commerçante vérifie sa validité pour la facturation électronique

Table des matières

Annuaire et réception des factures

En premier lieu, vérifiez que vous avez bien renseigné votre société dans l’annuaire central de la facturation électronique. Si vous possédez plusieurs points de vente, assurez-vous que chacun d’eux est présent dans l’annuaire ; entre le siège social, les filiales et les différentes sociétés d’exploitation, les erreurs sont possibles.

Egalement, validez bien que les factures de vos partenaires clés arrivent sans encombre dans votre espace de réception : 

  • bailleurs de vos différents locaux commerciaux, 
  • fournisseurs d’énergie, d’eau et de télécoms,
  • grossistes et centrales d’achat de marchandises, 
  • prestataires logistiques, transporteurs et services de maintenance. 

Si certains de vos partenaires continuent de vous transmettre de simples PDF par e-mail, relancez-les rapidement. L’heure est maintenant aux formats standardisés de factures électroniques.

Suivi des statuts de factures

Avec la réforme de l’e-facturation, chaque facture reçue ou émise est désormais rattachée à différents statuts automatisés : reçue, mise à disposition, acceptée, refusée ou encore en litige. Suivre ces étapes doit devenir un réflexe quotidien pour éviter les retards de paiement et les relances. 

C’est pourquoi il faut formaliser dès le départ qui est responsable de quoi : est-ce le directeur du magasin concerné, le responsable administratif au siège ou votre cabinet d’expertise-comptable qui valide les pièces ? 

Imaginez : un fournisseur émet une facture contenant une erreur sur les volumes livrés ou le mauvais numéro SIRET pour l’une de vos succursales. Vos équipes de vente doivent savoir qui prend la main pour rejeter le flux sur la plateforme et exiger un document rectificatif conforme.

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Qualité des données de caisse

Dans le retail, une part prépondérante des données financières prend sa source directement sur le terminal de point de vente. Si la qualité de ces données sources est négligée lors du passage en caisse, aucune plateforme externe ne pourra corriger les anomalies à votre place. 

Pour sécuriser vos ventes quotidiennes, veillez à la configuration de vos terminaux sur trois points précis : 

  • Les fiches clients professionnels : le numéro SIRET, la raison sociale exacte et le numéro de TVA intracommunautaire doivent être obligatoirement renseignés et valides pour le B2B. 
  • La clarté des lignes d’encaissement : les montants bruts, l’application des différents taux de TVA selon les produits et les modes de règlement doivent être parfaitement catégorisés. 
  • L’homogénéité de l’enseigne : chaque boutique de votre réseau doit appliquer strictement les mêmes règles de saisie pour éviter des écarts complexes à retraiter en fin de mois. 

Les indicateurs clés de votre efficacité administrative

Pour éviter que votre phase de calage technique ne se transforme en un flot continu de corrections manuelles lors des clôtures mensuelles, votre enseigne doit passer d’une posture réactive à un pilotage chiffré. 

Dans ce contexte, quatre indicateurs clés doivent être intégrés au tableau de bord de votre gestion retail : 

  • Le volume d’émissions vs le taux de rejet de la plateforme,
  • Le motif principal des rejets (pour cibler les corrections prioritaires),
  • Le temps moyen de résolution d’une anomalie en magasin, 
  • La cohérence des imports de caisse reçus au cabinet. 

Cette rigueur analytique permet de formaliser une procédure de correction claire, courte et directement actionnable par vos équipes de vente.

Retours, avoirs et omnicanalité

Nous vous recommandons de prêter une attention toute particulière aux échanges d’articles, remboursements, gestes commerciaux et autres annulations de transaction. Si ces opérations sont monnaie courante en magasin, elles peuvent aussi rapidement générer des erreurs si elles sont incorrectement gérées dans votre logiciel de caisse.

Avec la facturation électronique, recréer une facture ou modifier un document existant sans traçabilité stricte est désormais impossible. Par exemple, un avoir doit impérativement être rattaché de manière électronique à sa facture d’origine pour que le cycle de vie du document reste cohérent. Votre logiciel de caisse se doit d’enregistrer précisément qui a modifié quoi, quand et pourquoi. 

Vous pilotez un commerce omnicanal ? Attention si vos outils physiques et digitaux fonctionnent en silos : 

  • Une commande passée sur votre site e-commerce dont la facture provient d’un outil tiers non synchronisé avec le point de vente, 
  • Un client web qui se présente en magasin physique pour effectuer un retour d’article, 
  • Des écarts de stocks ou des mises à jour de TVA asynchrones entre vos différents canaux de vente. 

La centralisation en temps réel de vos données de caisse est la seule réponse viable pour garantir la fiabilité de vos flux e-invoicing et e-reporting. 

E-facturation : quel est le rôle de votre logiciel de caisse ?

Votre expert-comptable n’a pas vocation à devenir le service après-vente de données mal structurées ou d’erreurs de saisie répétées en magasin. Sa mission est de contrôler, d’alerter et de vous conseiller, mais il a besoin pour cela d’informations fiables dès le départ. 

C’est ici qu’intervient l’intérêt de disposer d’un logiciel de caisse certifié NF525, qui garantit la sécurité fiscale de votre entreprise grâce à l’inaltérabilité et l’archivage légal de vos ventes à la source. 

En choisissant une solution d’encaissement SaaS comme Clictill, vous centralisez la gestion de votre réseau de magasins. Les fiches clients, les factures, les retours et les modes de paiement sont synchronisés en temps réel. Le système génère des exports comptables propres et structurés pour votre cabinet, tout en assurant la continuité de vos encaissements en magasin, même en cas de coupure Internet.

Rappel : les 5 vérifications en bref

  1. Réception des factures : vos fournisseurs stratégiques (bailleurs, stocks, énergie) livrent-ils bien leurs e-factures sur votre plateforme ? 
  2. Traitement des statuts : les équipes savent-elles comment accepter, refuser ou suspendre une facture en cas de litige ? 
  3. Qualité des données : les profils des clients professionnels intègrent-ils tous un SIRET valide lors du passage en caisse ? 
  4. Exports comptables : votre cabinet d’expertise-comptable confirme-t-il que vos journaux de ventes de caisse s’intègrent sans correction manuelle ? 
  5. Archivage et traçabilité : êtes-vous capable de retrouver instantanément l’historique complet d’une vente, de son avoir lié et de ses justificatifs en cas de contrôle ? 

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